vendredi 14 mai 2010

EBC Fujinon T 100mm f/2.8

Un caillou assez rare apparemment. Voici son portrait et quelques photos de test. A noter, sur un DSLR Pentax la monture ne permet pas la MAP à l'infini car le coupleur de diaphragme (qui permet la mesure à pleine ouverture sur les boitiers Fujica) dépasse un chouia à l'arrière de l'objectif et vient buter contre la monture KAF2 de mon K-m :-(
Pour cette raison et malgré ses qualités je mets cet objectif en vente sur la baie en ce moment. Alors voici ses photos d'adieu :)












Le "truc" qui dépasse à l'arrière est ici visible, à 16 heures.





Et voici maintenant quelques images de test. Les sujets sont assez rapprochés because le problème de la MAP déjà mentionné.


Sur celle-ci il y a du PP (filtres digitaux sur le boitier). Les suivantes sont je crois toutes "brut de décoffrage".











jeudi 13 mai 2010

Pentax Super-Multi-Coated Takumar f/1.8 55mm M42

Un bien vieil outil mais toujours d'actualité. Acheté avec un boitier Spotmatic, j'ai cet objectif en double donc je le revends en ce moment sur la baie. Avant de m'en séparer voici son portrait sous toutes ses faces ainsi que quelques exemples de prise de vues...











Voici les tests de prise de vue, la plupart sont pris à f/8 sauf le premier à pleine ouverture pour tester le bokeh:




















mardi 11 mai 2010

Auto Reflecta 50mm f/1.4 M42

Un rescapé des années 1970 je suppose. Reflecta est une marque allemande mais c'est clairement une fabrication japonaise en OEM. Tomioka?



Acheté sur un marché aux puces, monté sur un Chinon TTL. Je ne crois pas que ce soit l'objectif standard livré avec ce boitier?



Petit tour du propriétaire... diaphragme à 6 lames...



Lentille frontale très "clean"



Quelques marques sur l'anneau d'identification cependant. Tentatives d'ouverture?

Cet objectif possède le précieux switch A/M pour usage sur reflex digital...

Voici quelques images de test. Jolies couleurs et bokeh fort plaisant.









jeudi 21 janvier 2010

Realist 35 (Iloca Rapid B, Tower 51...)


Ce vieux télémètre était fabriqué en allemagne mais commercialisé (sous le nom Realist 35) aux USA. Il existe une version sans télémètre (35A) alors que celle-ci serait (?) le 35B bien que cette lettre de version ne figure apparemment pas sur le boitier. Iloca a aussi commercialisé ce même appareil sous le nom Iloca Rapid B.

Il s'agit d'un appareil entièrement manuel et sans cellule incorporée. L'objectif, fabriqué à Munich par Steinheil, est le Cassar 50mm f/2.8, dont on dit sur la toile qu'il s'agit d'un triplet, assez mou à pleine ouverture surtout dans les coins... à essayer pour des effets lomographiques peut-être.


Le levier d'armement, situé inhabituellement à gauche, se replie pour le rangement et s'utilise donc de la main gauche une fois déplié. Sur mon exemplaire toutefois il semble qu'une pièce interne soit usée car il ne "prend" pas bien sauf à appuyer en même temps dessus avec l'autre main (pendant que vous tenez l'appareil avec la troisième je suppose).

Malgré la position à gauche de l'armement, le film défile dans le sens habituel (cartouche à gauche pendant le chargement, bobine à droite). Il y a donc un mécanisme qui transfère le mouvement du levier d'armement dans toute la largeur du boitier... peut-être intéressant à examiner si on démonte.

Le sabot flash n'a pas de contact central mais la prise PC située sur le barillet de l'objectif peut synchroniser des flashes électroniques (X) ou magnésium (!) (M). La troisième position du levier MXV (le V donc) correspond au retardateur (toujours fonctionnel sur mon exemplaire, chapeau l'ancètre).

Le reste de l'obturateur semble aussi fonctionner, y compris les vitesses lentes... à tester pour leur éventuelle (im)précision. Il permet des vitesses de B, 1-300 (utilisant l'ancienne échelle 1/5, 1/10, ...).


La manière d'ouvrir le dos est unique à ma connaissance. Le dos est une pièce séparée qui vient se "clipser" en place lors de la fermeture, et semble ne pas avoir besoin de mousses pour l'étanchéité à la lumière (présence de doubles gouttières). La fermeture est donc facile, par contre pour rebobiner un film et l'enlever de l'appareil, voici la procédure, pas très évidente au premier abord:
  1. sur la base de l'appareil, le logo "made in Germany" est en fait un bouton poussoir, c'est celui qui permet de découpler la bobine réceptrice de ses engrenage. A enfoncer donc, et à tenir enfoncée avec la main gauche par exemple pendant toute l'opération.
  2. De l'autre côté sur le dessus, à gauche donc, le bouton surplombant le levier d'armement peut en fait se remonter d'un cran pour faciliter le rebobinage. Ne pas le remonter à fond mais seulement jusqu'au premier "clic", si vous le remontez trop loin l'axe de la cartouche ne sera plus entrainé par ce bouton et vous risquez de devoir tourner celui-ci très longtemps.
  3. On rebonine donc en tournant ce bouton dans le sens habituel (ouf), mais bien entendu il n'y a pas de levier et c'est relativement dur (sur mon exemplaire).
  4. On repère au bruit (et à la dureté de l'effort) le moment où tout le film est rembobiné.
  5. Avec une autre main (s'il vous en reste une), on se prépare à retenir le dos qui va s'éjecter de lui-même au point suivant
  6. On tourne alors le même bouton de rebobinage dans le sens opposé, d'une fraction de tour seulement. Pour que cette opération marche il est obligatoire d'avoir remonté ce bouton (d'environ 1 cm) comme expliqué au point 2
  7. Ce petit mouvement en sens inverse active un ergot interne qui va repousser de quelques millimètres le flanc gauche de l'appareil, libérant ainsi le dos
  8. Comme ce dos est monté sur ressort, il saute en marche (si vous ne le retenez pas avec la dernière main disponible comme je vous l'avais conseillé au point 5).
  9. Pour réellement pouvoir enlever la cartouche sans utiliser d'ouvre-boite ni de marteau, il vous reste à remonter encore de quelques millimètres le bouton de rembobinage, afin de dégager son axe de celui de la cartouche pour pouvoir enlever celle-ci de son logement.


Ouf. Dans mon cas, le propriétaire précédent n'était manifestement pas arrivé à faire toutes ces manoeuvres et j'ai retrouvé dans l'appareil un vieux film Kodacolor (process C-22) qui doit avoir genre 30 ans au moins à vue d'oeil.

Le "réglage" de sensibilité de film, dans l'axe du levier d'armement, n'est sans doute qu'un aide mémoire (puisqu'il n'y a pas de cellule). Le bouton de droite ne sert que pour abriter le compteur de vues.

Un appareil à tester au prochain rayon de soleil...

lundi 18 janvier 2010

Pentacon 30mm f/3.5 (K)

Voir ici pour l'historique de la monture de cet objectif.



Il s'agit à l'origine d'un design ancien de Meyer-Optik Görlitz (le Lydith). En version Meyer-Optik les bagues ont une finition "zèbre" tandis que les versions Pentacon ultérieures à celle-ci ont un traitement multi-couches et sont réputés meilleurs.



Surprise: la monture Pentax K sans besoin d'un adaptateur :) Voir le lien en tête de cet article pour les horribles détails chirurgicaux.



Suite à cette transplantation, la bague de mise au point ne correspond plus vraiment aux distances réelles, donc MAP par le viseur obligatoire.


Joli ensemble rétro avec un boitier plus ou moins d'époque lui aussi.

Quelques photos de test avec cet objectif, toutes aux environs de f/8 (pas facile d'être certain puisque la bague de diaphragme n'a pas de "clics"). Le contraste me parait fort bon (pour un jour brumeux sans soleil) et le piqué honorable. À vérifier dans de meilleures conditions d'éclairage.