lundi 18 janvier 2010

Pentacon 30mm f/3.5 (K)

Voir ici pour l'historique de la monture de cet objectif.



Il s'agit à l'origine d'un design ancien de Meyer-Optik Görlitz (le Lydith). En version Meyer-Optik les bagues ont une finition "zèbre" tandis que les versions Pentacon ultérieures à celle-ci ont un traitement multi-couches et sont réputés meilleurs.



Surprise: la monture Pentax K sans besoin d'un adaptateur :) Voir le lien en tête de cet article pour les horribles détails chirurgicaux.



Suite à cette transplantation, la bague de mise au point ne correspond plus vraiment aux distances réelles, donc MAP par le viseur obligatoire.


Joli ensemble rétro avec un boitier plus ou moins d'époque lui aussi.

Quelques photos de test avec cet objectif, toutes aux environs de f/8 (pas facile d'être certain puisque la bague de diaphragme n'a pas de "clics"). Le contraste me parait fort bon (pour un jour brumeux sans soleil) et le piqué honorable. À vérifier dans de meilleures conditions d'éclairage.
















dimanche 17 janvier 2010

A. Schacht Ulm Travenon 135mm f/4.5 M42 Manual

C'est un vieil objectif presqu'entièrement en métal, finition aluminium.



Il a un vrai look rétro mais ses qualités optiques sur du matériel moderne laissent à désirer, comme on le verra plus bas. Par contre le constructeur n'a pas lésiné sur le nombre de lamelles pour le diaphragme. Mon exemplaire a des lamelles assez huileuses mais jusqu'à présent ceci n'empêche pas son bon fonctionnement.



D'après Camerapedia la société fut fondée par un ancien de Carl Zeiss et de Steinheil, ce qui fait tout de même un beau pédigree. Elle aurait produit des objectifs pendant une vingtaine d'années à partir de 1959.

La partie frontale de l'objectif est la seule à arborer une couleur noire, tout le reste est en métal brillant (aluminium?) bien que sur mon exemplaire, qui a beaucoup vécu, le brillant soit quelque peu terni par les années.



Ulm est une ville du sud de l'allemagne (Bade-Wurtenberg) dans laquelle Albert Schacht s'était établi.



D'où le "Made in Germany" gravé fièrement sur le fût. Noter aussi l'ouverture minimale à f/32. La distance minimale de mise au point est aux environs de 1.5 m.


L'ouverture maximale est de seulement f/4.5 sur ce modèle. Paul M. Provencher publie des photos d'un exemplaire plus évolué qui ouvre à f/3.5 et qui possède un diaphragme semi-automatique (qui doit être réarmé à chaque prise de vue mais qui permet de cadrer et faire la mise au point à pleine ouverture).

Ici il s'agit d'un diaphragme entièrement manuel (pas de mesure ni de possibilité de cadrer à pleine ouverture, il faut fermer manuellement le diaphragme avant la prise de vue). De ce fait, aucun couplage avec le boitier n'est présent à l'arrière.


En ce qui concerne les résultats optiques : rien de très convainquant. Il s'agit d'un télé dont je ne connais pas la formule optique mais en tous cas il n'y a pas d'éléments à l'arrière de l'objectif, juste une lentille (ou un groupe) frontal et un autre juste derrière le diaphragme situé vers l'avant. Probablement n'a-t-il que 2 ou 3 lentilles au total.



Les photos arborent un manque total de contraste, même sur des sujets en plein soleil qui normalement devraient être fort contrastés.






Il semble aussi qu'il provoque une sorte d'aveuglement de la cellule du boitier, conduisant facilement à des sous-expositions caractérisées (je ne sais pas pourquoi?).





Bien entendu la formule optique simplissime ne fait pas non plus de miracles sur le plan de la netteté.







Peut-être un bon objectif pour le portrait ? Je n'ai pas encore essayé sur ce genre de sujets.

samedi 16 janvier 2010

Canon A-1

Cétait un peu le "navire amiral" de la série A de Canon (vers la fin de la décennie des 70's). Le premier aussi à proposer un mode d'exposition programmé en plus de donner le choix entre l'automatisme à priorité vitesse (comme son prédécesseur AE-1) ou ouverture (comme l'AV-1).


De plus il dispose d'un programme flash mais aussi de nombreuses fonctions "pro" bien que ce ne soit pas à priori un boitier vraiment professionnel. A l'époque il était important par exemple d'avoir un boitier pro qui puisse fonctionner sans pile (ce n'est le cas d'aucun appareil de la série A du fait de leur obturateur électronique). De même la fiabilité de la série A n'est pas comparable au modèles pro de l'époque (le F-1 chez Canon).



Cependant en plus des modes automatiques, le A-1 conserve un débrayage total de tous les réglages, un test de profondeur de champ, l'affichage de tous les paramètres d'exposition dans le viseur, la double exposition, les corrections d'exposition -2 à +2, la mémorisation d'exposition, l'automatisme au flash (avec les flashs dédiés)... bref tout ce dont Canon disposait dans son arsenal "amateur averti" à l'époque se retrouve dans ce boitier.



A ma connaissance il n'existe qu'en version noire.



Il accepte bien entendu le moteur "A" des autres boitiers de la série, mais aussi un moteur plus rapide.


Quelques photos de test - mon exemplaire semble tout à fait OK sur le plan de son fonctionnement.








vendredi 15 janvier 2010

Alpa Mod. 6 : film de test

Voici quelques photos de mon rouleau de test pris avec le reflex Alpa Mod.6 décrit déjà il y a quelques mois.



L'objectif est le Kern-Switar 50mm. L'exposition (entièrement manuelle) était déterminée à l'aide d'un posemètre manuel (d'époque - au Sélénium).




La qualité de ces scans est douteuse (sans doute à cause du négatif insuffisemment "aplati" dans le scanner) bien que les photos imprimées (en format 10x15) par le labo semblent correctes.











lundi 4 janvier 2010

Cosina CSL



Un deuxième reflex Cosina dans la collection... le permier est ici. Celui-ci est malheureusement en panne (obturateur/armement bloqué et miroir relevé) mais il est doté d'un accessoire assez original, une sorte de main robotique pour ajuster le barillet de vitesses en fonction de la mesure de lumière du posemètre... cette mesure est transmise du boitier par un câble qui relie les deux.


Sans cet accessoire c'est un appareil semi-auto (donc réglage manuel de l'ouverture et vitesse) assez classique, à monture à vis M42 tout à fait traditionnelle.



Gros plan sur le couplage entre le barillet de vitesse et le "robot":


Le "robot" s'installe sur la griffe porte-flash.


L'objectif standard est le Cosinon Auto MC 50mm f/1.7

dimanche 13 décembre 2009